Consommer les fruits de
Cephalotaxus harringtonia var. drupacea

Auteur : Charles Gratien

 

 

Article publié en 2012
Crédit photographies : Charles Gratien
Tous droits réservés

 

Comme j'en ai l'habitude, lors d'un récent voyage à Paris, j'ai pu effectuer une brève visite au Jardin des Plantes.

Un Cephalotaxus harringtonia var. drupacea (Siebold et Zucc.) Koidz. portait des drupes mûres ressemblant fortement à des olives de couleur marron.

Cephalotaxus harringtonia var. drupacea : fruit mûr

Cephalotaxus harringtonia var. drupacea : fruit mûr 

J'ai pu en goûter un certain nombre.

La pulpe du fruit est peu importante et de couleur vert/brun. Sa texture, collante et transparente, lui donne l'aspect d'une gelée.

Cephalotaxus harringtonia var. drupacea : intérieur du fruit mûr et noyau

Cephalotaxus harringtonia var. drupacea : intérieur du fruit mûr et noyau

La saveur est sucrée. Le goût prononcé évoque un mélange de pignon et térébenthine. Il tient assez longtemps en bouche une fois la pulpe avalée.

Original, surprenant et, somme toute, assez agréable...

La peau est épaisse et amère et il faut éviter de la mâcher.

Cephalotaxus harringtonia var. drupacea : rapport peau/pulpe du fruit mûr

Cephalotaxus harringtonia var. drupacea : rapport peau/pulpe du fruit mûr 

Il convient donc de déguster ce petit fruit en le pressant afin extraire la partie comestible dans sa bouche, puis en aspirant légèrement pulpe et noyau. 

La peau vidée peut alors être jetée.

Dans la bouche, retourner et sucer longuement le noyau pour ne pas perdre de pulpe...

 

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